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“Magnifique interprète accompagné de musiciens mutins, Christopher Murray vient conter quelques souvenirs d’adolescent et on le suit volontiers dans ses périgrinations. Les rythmes folkloriques, les textes poétiques ou l’humour du “petit frenchy” font mouche : on passe un sacré bon moment”.
Le progrès – 18/01/2009
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“Pour qui s’était absenté et n’avait vu Murray en scène depuis quelque temps, le choc est d’importance et la surprise splendide. Le discret chanteur, jadis un peu crispé à son piano, à sa guitare, est désormais parfaitement à l’aise sur une scène. Ça se voit, ça se sent et c’en est réjouissant, communicatif. […] Tantôt bucolique, tantôt grave, drôle ou intime, Murray alterne les rôle, à l’aise en toutes circonstances, définitivement rayonnant”.
Michel Kemper – L’Oreillette – 12/11/2007
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“Sur le ton de la conversation, l’air de rien, Christopher Murray emmène son public bien plus loin qu’il ne s’y attendait […]. Sa recette ? Des textes poétiques, toujours émouvants, […] qui touchent la sensibilité du spectateur par leur justesse et leur profondeur. Des accompagnements musicaux d’une originalité étonnante, jazzy, innovants. Et une présence sur scène attachante, toute en sincérité”.
Marie-Anne Sablé – La Tribune – Le Progrès – 11/05/2006
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“La douceur des images, la sensualité de la voix, et les doigtés aériens au piano s’encanaillaient parfois, faisaient bande à part pour semer révolte dans les mots ou se payer une bonne tranche de rire. Le quotidien prenait des claques, mais avec style. C’est celà, Christopher Murray, une symphonie d‘émotions jouées façon musique de chambre”.
Gillette Duroure – La Tribune – Le Progrès – 13/12/2005
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« Vendredi soir, la voix de Murray s’est envolée vers un public ému dès la première chanson. Les thèmes abordés touchent à la vie simple. Les mots visent sans détour les souvenirs enfouis, les petites tragédies qui gisent au fond du cœur […]. Personnage et objets sont investis d’une âme que Murray regarde tantôt mélancolique, tantôt drôle, jamais cynique. En sortant du spectacle, on a l’impression d’avoir rencontré un Artiste, puisqu’il crée un autre monde, dont on se sent pourtant familier ».
Caroline Drahi – La Tribune – Le Progrès (Mai 2003 – Bourg-en Bresse).
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« Un pur moment de vérité et de perfection musicale. Guitare à la main ou poignets au dessus des touches du piano à queue, Christopher Murray fait rêver par sa facilité à procurer autant d’émotion par la « simple » manipulation de ces deux instruments à cordes […]. Un beau spécimen de ce qu’on appelle la belle chanson française ».
Frédéric Sauron – La Tribune – Le Progrès (Février 2003 – St-Etienne).
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« Un piano, même pas à queue, une contrebasse, un batteur… et le monde à portée de nous par des textes à l’écriture parfois malicieuse, souvent tendre. Un monde dans lequel on se love par plaisir […]. Murray est un chanteur précieux, parmi ceux qui comptent vraiment. Ou compteront un beau jour. Un de plus à surajouter à une liste déjà abondante ? Penserait-on à se plaindre d’un surcroît d’émotion, d’une chanson intelligente et délicate qui parle directement au cœur des gens ? »
Michel Kemper – La Tribune – Le Progrès (Mars 2002 – Firminy)
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“Ce nouvel album acoustique fleure bon les mots aigre-doux et les musiques animales, de celles qui prennent note au creux du ventre […]. Christopher Murray le Frenchy vogue comme il sait si bien le faire, porté par des tempêtes intérieures qui finissent en écume légères. Chopin à la vigie, jazz sur le pont, mélopées slaves ou celtiques, humour pétillant : le trio embrase, embrassant tous les styles pour n’en former qu’un, le sien”.
Gillette Duroure – La Tribune – Le Progrès – 14/11/2008
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“La mutation est splendide pour ce stéphanois. Lui est venue la plénitude du chant, son relief même, l’aisance scénique, la totale décontraction […]. Ce live de huit titres (seulement !) nous montre, avec brio, cette réelle transformation. Et appelle forcément – ou on n’y comprends plus rien – un nouvel opus studio “.
Michel Kemper – Chorus n° 65 – Automne 08
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“Secondé par deux autres musiciens qui apportent des arrangements aériens et épurés, Christopher Murray nous emmène en voyage au travers de ces chansons aux influences parfois celtes […]. Ses textes sont poétiques, sensibles, et toucheront à coup sûr chaque auditeur”.
Laure Boulaud – FrancoFans n°13 – Oct / Nov 2008
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“ Quelque part entre Romain Didier et Allain Leprest, la voix posée de Murray colle parfaitement à ces parenthèses enchantées”.
Stéphanie Thonnet – Chorus n° 50 – Hiver 04/05
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“Le tandem Andersson-Murray dévoile son vague-à-l’âme avec sensibilité et poésie. Sans jamais être moralisateur”.
Fabien Genest – La Tribune – Le Progrès.
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“… grand luxe d’enregistrement et beau compagnonnage : quatorze musiciens et l’orchestre de l’Ecole Nationale de Musique et de Danse du Nord-Isère. Murray, qui multiplie depuis deux ans les scènes, souvent en de prestigieuses premières parties, prend visiblement grand plaisir. Les textes sont d’un belle mélancolie ; le tout fait album d’une rare exigence, qui ne s’écoute pas distraitement.”
Michel Kemper – La tribune- Le progrès
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« Nouvel album pour cet artiste discret, pudique et élégant, qui dit l’avoir réalisé « à l’ancienne » […]. Le résultat est là, un disque simple, mais plein de richesses, sincère et beau, loin de la fureur d’aujourd’hui, et pourtant si actuel, si nécessaire à notre temps ! Une belle réussite ! ».
Francis Panigada – Chant’Essonne
“ Christopher Murray passe avec bonheur à l’acte chansonnier : ça sonne joliment “.
Daniel Pantchenko – Chorus
“ Entre jeux de mots et maux authentiques, c’est bien de la comédie humaine qu’il s’agit […] L’humour est omniprésent, le verbe canaille, parfois pathétique, souvent trompeur […]. Les rimes sont riches et l’émotion est grande pour peu que l’on y prête l’oreille […]. Un talent à découvrir “
Rodolphe Zimmermann – Le Dauphiné Libéré
“ Un album sans fausse note. Elégant “
Francis Panigada – Chant’Essonne.
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Quelques dates…
Le 07.10.2010
CAFE LITTERAIRE, Saint-Etienne
Le 30.10.2010
MURRAY EN PIANO NOIR, Prémilhat
Le 13.11.2010
CHRISTOPHER MURRAY TRIO, Saint-Jean-Bonnefonds